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Extraits du Dictionnaire Historique et Archéologique des Paroisses du diocèse de Tulle de l'Abbé J.B. POULBRIÈRE (tome 1)

Réédition de l’ouvrage de 1894 - Imprimerie CHASTRUSSE et Cie, Brive, 1964

Date : 27/03/2023

 

BENAYES, canton de Lubersac, arrondissement de Brive, ancien archiprêtré de la Porcherie (Haute-Vienne). – Superficie : 2 313 hectares ; population : 905 habitants ; distance du chef-lieu cantonal : 13 kilomètres.

Il est dit au privilège d’Hildegaire, évêque de Limoges, en faveur de l’abbaye d’Uzerche, 987, qu’Arbert et sa femme Adélaïde rendirent à ce monastère l’église appelée de Benayes : ecclesiam quoe dictitur Benegias. Il est dit encore au pouillé de Nadaud qu’en 1025 deux autres époux, du nom de Guy et d’Anne, vendirent au même monastère une église également appelée de Benayes. S’agit-il dans les deux cas de cette église de celle dont nous nous occupons ? On pourrait en douter pour le premier, examen fait du texte d’Hildegaire : c’est bien cependant le sentiment le plus probable ; quant au texte qui renseignait Nadaud, je ne puis en parler, ne le connaissant pas. Mais encore est-il que Benayes ne se trouve parmi les biens d’Uzerche ni au privilège d’Eugène III, en 1145, ni à celui de Sébrand, évêque de Limoges, en 1185. En revanche, on trouve au commencement du XIIIe siècle le prieuré de Benayes parmi les dépendances de l’insigne abbaye de Saint-Martial de Limoges avec un moine pour prieur. Un tableau des Chroniques de Saint-Martial (Duplès-Agier, pp. 247. 251, 321) le porte parmi les dignités de ce monastère et un autre y place en 1209 le moine convers Guillaume Chapde pour gardien. Nadaud parle, de plus, d’une vicairie de Saint-Martial à Benayes vers 1230 (peut-être la vicairie perpétuelle ou cure) ; il affirme aussi le prieuré pour 1569, en lui donnant pour patrons saint Maurice et saint Jean (Nativité)[1]. Tous ces faits s’expliquent par les dons que firent à la célèbre abbaye, vers le milieu du Xe siècle, le vicomte de Limoges Hildegaire et sa femme Tetberge, de neuf manses ou mas dans la vicairie civile de Meuzac et le village de Benayes (Bulletin de Limoges, XXV, 391). On ne peut ici douter qu’il ne s’agisse de notre paroisse, et si l’église n’en est pas nommée, c’est qu’elle ne fut acquise vraisemblablement qu’après la donation. De qui ? supposons que ce fut d’Uzerche et nous auront tout accordé. 

On voit dans la forêt qui l’avoisine une fontaine du bon saint faure (saint Eloi), objet d’un grand concours, particulièrement aux deux fêtes de saint Jean, 24 juin et 29 août. On voit dans l’église même une ancienne croix processionnelle en cuivre, ornée de dessins, de quatre- feuilles, d’évangélistes en buste, le tout gravé au trait, avec des anneaux sous les bras pour la suspension probable de pierreries : elle est fort mutilée. Il y a aussi dans la fenêtre de droite du sanctuaire (droit du spectateur), sur un fond losangé de verre blanc, un écusson assez mal exécuté en verres de couleur très vifs : il est d’azur à la croix alaisée d’argent. Dans celle de gauche, s’en trouve un autre fort bien dessiné et encadré en rond par une cordelière de veuve.

Il présente les armes suivantes : parti : au 1er d’azur au levrier d’argent, à la bordure componée de même, qui est de Canillac ; coupé d’argent à la barre d’azur, accompagnée en orle de six roses de sable boutonnées de gueules, qui est une brisure des Roger-Beaufort ; sur le tout, d’or au lion de sable brochant sur un semis de croisettes de même, qui est de Montboissier ; au 2e d’or à la fleur de lys d’argent (pour de gueules), défaillante de la partition, qui doit être de la Baume-Forsac. Il y avait autrefois un troisième blason, enfermé dans un cartouche en quatre-feuilles et sommé d’un chapeau épiscopal ou plus probablement abbatial ; il offrait un champ parti également : au 1er d’or ? semé de roses de gueules ? à la fleur de lys brochante et défaillante aussi de la partition, qui devait être encore de la Baume, avec brisure ; au 2e d’azur à un lion d’or ? sommé d’une étoile de même, qui était de Saint-Astier.

Ces armes se réfèrent, partiellement du moins, aux seigneurs de la paroisse. Les plus anciens connus par un nom patronyme appartenaient à cette maison des Jauhnac ou Jounhac que M. Guibert nous présente comme une « des familles féodales les plus puissantes des environs de Limoges. Leurs possessions, dit-il, s’étendaient sur le territoire des communes de Condat, de Saint-Martin-le-Vieux, de Jourgnac, d’Aixe, du Vigen, de Boisseuil, d’Eyjeaux, de Pierre-Buffière, de Saint-Bonnet-la-Rivière (Haute-Vienne), de Saint-Jean et de Saint-Priest-Ligoure, de Saint-Vitte, de Glanges, de Saint-Germain. Ils paraissaient appartenir à la même souche que les Bernard de Royère, les Bernard de Bré (près Lubersac, mais paroisse de Coussac-Bonneval), les Tranchelion, les de Monts ou des Monts, les Périgord, etc. Il est fort possible qu’entre eux et les anciens seigneurs de Pierre-Buffière, il y eût communauté d’origine. Un membre de cette famille avait épousé Aiba, de la race des vigiers de Laurière, sœur d’Adémar, abbé de Saint-Martial dans les dernières années du XIe siècle. De là peut-être, ou d’une alliance avec les Montcocu, les mas et revances possédées par les Jaunhac auprès d’Ambazac et de la Jonchère ; d’autres alliances avec les seigneurs de la Porcherie, leurs terres dans les environs de Masseret, de Meuzac et de Benayes[2] (2).

Aux Jaunhac de notre localité devait appartenir « Jehan de Benaie, escuier, qui, à la monstre des nobles du Bas-Limousin faictes en la ville d’Heimoustier le 2 janvier 1470, fut présent en brigandines, salade, vouge, espée, dague à II chevaulx. » On connaît en effet à cette époque un Jean de Jounhac, sieur de Forsac ou Foursac, en la paroisse, époux d’Isabeau Comte, laquelle décéda en 1480. Leur fille Catherine avait épousé en 1477 noble Etienne Hugon, damoiseau. Après Jean, est mentionné Pierre de Jounhac, seigneur en 1508 de Forsac. Françoise de Jounhac fut faite à 24 ans abbesse des Allois (Haut-Limousin), et résigna le 29 décembre 1555 en faveur de la suivante, sa nièce. Elle vivait en 1563 retirée au château de Forsac. Marguerite de Jounhac, qui reçut sa crosse, était la fille de Jean, écuyer et seigneur en partie seulement de ce même Forsac. Le jour où elle prit possession, 19 avril 1556, elle fut bénite dans l’église de Benayes par Benoît de la Roue, évêque in partibus de Coronée, qui faisait alors fréquemment les fonctions épiscopales au diocèse de Limoges. Après un long gouvernement, elle eut pour lui succéder (médiatement ou immédiatement, 1595) Isabeau de Jouhac, sa cousine, fille de Léonard, écuyer, seigneur aussi de Forsac, Montvialle et Puy-Fauchier. Judith de Jounhac-Labaume, nièce de celle-ci, fut abbesse à son tour en 1625, mourut en 1669 et laissa pour héritière de sa dignité Judith II de la Baume-Forsac, morte en 1715. 

Le nom de ces deux dernières abbesses marquait l’avènement à Forsac d’une nouvelle famille. Cet avènement avait eu lieu par suite du mariage de François de la Baume, gouverneur de Bergerac en 1574, avec Agnès de Jounhac, fille de Léonard et de Françoise de Lubersac, sœur aînée de l’abbesse Isabeau. Bertrand, fils de ces deux époux et qualifié seigneur de Foursac, Masseré, la Baume, Mas-Fargeix et le Saillant, épousa, le 23 novembre 1594, Marguerite de Beaufort-Canillac, de laquelle naquirent, entre autres enfants : Jean, grand-prieur d’Auvergne, grand-croix de l’ordre, l’abbesse des Allois Judith I et Gabriel, abbé de Saint-Astier en Périgord, où le suivit en 1655, Charles, son neveu.

Il est permis de conjecturer, sans aller plus loin, qui fit poser dans l’église les armes des fenêtres. Au grand-croix de Malte peut appartenir le premier écusson ; le 2e est dû sûrement à la veuve de Bertrand, Marguerite de Beaufort-Canillac ; le 3e revient sans doute au premier abbé de Saint-Astier, Gabriel de la Baume. Date approximative, 1640.

Forsac paraît être allé depuis aux Sainte-Aulaire, par les Sainte-Aulaire aux Parel d’Espeyruc, et par les Parel aux Montbron, qui le possèdent présentement. – C’est la petite-fille de Jean-Joseph de Parel, acquéreur en 1784, c’est-à-dire Melle Lucie-Louise du Burguet de Chaufailles, qui a porté la terre à M. Auguste de Chérade, comte de Montbron. Au dernier fils de celui-ci, M. Robert de Montbron, propriétaire actuel, la paroisse dont la restauration intérieure de l’église, avant lui fort en mauvais état.

J’ai dit plus haut que le sieur ou seigneur de Benayes même, en 1470, devait être un Jounhac ; ce n’est pourtant pas d’une absolue certitude, étant donné la note suivante que j’emprunte aux Guerres de la Ligue en Bas-Limousin, de M. Clément-Simon :

Vers mai 1589, Pompadour, chef des Ligueurs, s’empara « sans autre motif que son bon plaisir, du château de Benayes, appartenant à Jehan de Mergey. Noble Jehan de Mergy (il signait ainsi, d’après des actes authentiques), écuyer, seigneur de Benayes, a laissé d’intéressants mémoires, publiés dans les grandes collections. Il raconte, que, vivant dans la familiarité du duc de Guise, prisonnier à Tours, il le pria d’écrire à son oncle Mayenne pour inviter Pompadour à rendre Benayes à son propriétaire. Ce qui fut fait. » (Mémoires, coll. Michaud, p. 579).

Je dois ajouter que le Cartulaire de Vigeois mentionne à date reculée des chevaliers de Benayes. La trdition porte aussi l’existence d’un château dans le bourg ; mais en le faisant de la mouvance de Bré, ne semblerait-elle pas le rattacher aux Jounhac ?

Benayes avait encore deux châteaux dans la paroisse, à Lavergne et à Puymalie.

Le premier était occupé au XVIIe siècle par une branche de la maison de Lasteyrie, fondée par Geoffroy ou Godefroy, époux en 1669 de Marie-Philippine de Saint-Viance de Puymège. Mort sur la paroisse de Lubersac le 25 novembre 1672, Geoffroy fut inhumé dans l’église de Benayes. Sa veuve fit son testament au château le 19 avril 1682 et voulut être enterrée à côté de son mari. Son fils épousa Catherine de Mirandol, qui lui porta en dot cette seigneurie quercynoise, aujourd’hui propriété des Louradour. Plus tard le petit-fils de Jean et de Catherine eut en mariage Melle D’Aubery de Saint-Julien-Monmont et acquit ainsi la seigneurie de ce lieu où le trouvèrent, l’atteignirent et le malmenèrent les troubles de la Révolution.

Puymalie était vers 1535 seigneurie de Jean Plaisant de Bouchiac, qui fut en 1557 député par la noblesse du Limousin aux Etats, à Bordeaux[3]. Le fils de ce gentilhomme de bonne et vieille race épousa Marguerite d’Aubusson, dont le fils aîné ne laissa qu’une fille. On trouve encore le fils cadet titré seigneur de Puymalie et de Benayes ; mais c’est la dernière fois que parait ce nom, du moins au Nobiliaire de Nadaud. La maison de Tourdonnet occupe aujourd’hui cette résidence.

En 1789, Gabriel Delort de Puymalie fut député du Tiers-Etat aux Etats Généraux ; il était lieutenant-général de la sénéchaussée d’Uzerche.

Ont été curés de Benayes : MM   Fargeaud, 1738 ; Gabriel Germain, 1739 ; Louis Clédat, 1753 ; Vayne, 1777 ; Guizier, 1787, puis 1804 ; Forestier, 1826 ; L.-M. Pascal, 1839 ; Antoine Sanset, 1844 ; Duport, 1850 ; François Pic, 1861 ; François Jugie, 1868 ; Antoine Moncourrier, 1869 ; Henri Mas, 1885.

Les villages de Benayes sont : Beaupuy, las Bordas, les Cabanes du Grand-Reclau, Changiéras, lequel avait à la fin du XIe siècle un moulin, qui doit être celui de Puymalie ; la Chassagne, le Chassaing, la Combe, Crousillac, duquel faisait partie le tènement de la Chatonnie, dont se titraient les de Parel d’Espeyruc, amenés ainsi à l’acquisition de Forsac ; le Dognon, ancienne seigneurie, comme le nom l’indique, qui, avant la croisade de 1146, fit des dons à Vigeois (note de l’éditeur du Cartulaire, M. de Montégut) ; l’Espinat, Forsac, la Freinie, Freysseix, le Gabaret, las Ganas, le Grand-Bois, le Grand-Glaude, la Lande de Châlus, la Lande de la Garenne, la Lande des Trois-Fonts, le Moulin de las Bordas, le Moulin de Forsac, le Moulin de Puy-Malie, le Moulin de Montville, Chez-Marsaud (Martial), las Moreillas, las Peyrissas, le Puy-Malie, le Puy-Raynaud, le Puy de Bavaud, la Renaudie, la Tuilerie de la Vergne, la Vergne, Chez-Vergnaud, las Vergnolas [4].

 

ADDITIONS ET CORRECTIONS

 

Page 3. Ce lieu relevait de Bré et par conséquent de Pompadour qui eut Bré au XVe siècle ; mais il avait au bourg une maison noble, propriété des Cotet, dont une des dernières représentantes, dite « dame de Benayes » fut, au commencement du siècle suivant, Françoise Cotet. C’est à cette femme sans doute que succédèrent les Courcelle, gentilshommes des environs. Leur héritière épousa le 14 mai 1564 un champenois, Jean de Mergy, qui raconte le fait dans ses Mémoires : « Je demeurerai en Champagne trois mois, dit-il, au bout desquels je m’acheminoi en Angoulmois et devins amoureux de Anne de Courcelle, que depuis, et au bout de quatre ans après j’ai espousée ». Il eut entre autres enfants un garçon qui, mort jeune, lui laissa aussi fils et fille. La famille se poursuivit en Angousmois (Nad. IV, 231). On a la preuve qu’à Benayes elle reconnaissait la suzeraineté, par Bré, de Pompadour. Quand à Forsac, Guy de Jounhac, fils de Pierre, damoiseau de la paroisse de Saint-Vit (Haute-Vienne), l’eut comme héritier universel de Guillaume Adémar, damoiseau, héritier lui-même universel de Guillaume Adémar, chevalier, seigneur de Forsac, qui avait épousé Guillemette de Saint-Astier (2e moitié du XIVe siècle). Lavergne appartint d’abord probablement à une famille du nom mentionnée au cartulaires, fut ensuite à des Foucaud et passa aux Lasteyrie par alliance de Jean (XVIe siècle) avec Marie de Prohet, qui en héritait de son père.

 

[1]  Saint Maurice, d’après une autre source, aurait été patron du prieuré et saint Jean l’aurait été sans doute de la paroisse : présentement on estime l’un titulaire et l’autre patron.

[2] Châlucet. Bull. de Lim., XXXIII, 139.

[3] Mention, pendant les guerres religieuses, « de Mr de Bochiac, vollé (par les reistres) en une sienne maison appelée de Puymaliol »

[4] Exemples de vérification et autorisation de reliques

Nous, Vicaire Général de Monseigneur l’Illustrissime et Révérendissime Jean-Giles du Coëtlosquet, Evêque de Limoges, conseiller du Roy en tous ses conseils, sçavoir faisons que le neufe jour du mois de Juin de la présente année Mil sept cent quarante-un, il nous auroit été présenté par le Sr curé de Meuzac, de nostre diocèse, de la part du Sr curé de Benayes, même diocèse, une boëtte de bois couverte de papier marbré, entourée en long et en large d’un ruban de soye route ; ladite boëtte d’environ cinq ou six pouces de long, large et profonde à proportion, scellée en trois différents endroits du sceau de Monseigneur le Cardinal Guadagni, qui l’auroit donnée au Révérend père Léon, carme déchaux, afin qu’il pû retenir les reliques qui y sont incluses et cy après spécifiées, ou les donner à d’autres personnes pour estre mise en quelque église ou oratoire et y estre exposées à la vénération publique des fidelles, comme il paroit par les lettres patentes dud. Seigneur Cardinal données à Rome le vingt-deux May mil sept cent quarante, dûment signées, contresignées et scellées du sceau dud. Seigneur Cardinal ; et auroit ensuite ladite boëtte été donnée et cédée par led. Révérend père Léon au Sr curé de la paroisse de Benayes en nostre diocèse, pour lesdites reliques y estre gardées et exposées à la vénération publique des fidelles, et après avoir vu que ladite boëtte était en très bon état, bien et duement fermée, les liens et les sceaux sans aucune rupture, nous aurions procédé selon les reigles de la Ste Eglise à l’ouverture d’ycelle et la vérification des reliques y contenues, et avec la décence et la vénération requise ; et aurions trouvé entre deux lits de cotton les reliques suivantes : sçavoir une partie de la jambe de St Rédempteur, d’environ quatre pouces de longueur sur un pouce et quelques lignes de diamètre ; puis une partie des ossements des corps de St Serin, d’environ deux pouces et demy de longueur ; de St Modeste, d’environ un pouce et demy ; de St Clé »ment, d’environ deux pouces, et de Ste Fulgence, d’environ trois pouces : lesquelles reliques ayant été reconnues véritables, nous les avons honorées avec le respect qui leur est dû et les avons remises dans ladite boëtte, que nous avons entourée du même ruban de soye rouge et scellée du sceau de Monseigneur l’Evêque de Limoges en trois endroits ; et avons remis ladite boëte aud. sieur curé de Meuzac pour la délivrer aud. Sr curé de Bebayes, qui transfèrera les sud. Reliques dans un reliquaire décent et convenable, lequel sera bény ; et seront ensuite lesdites Reliques gardées dans ladite Paroisse de Benayes pour y estre exposées à la vénération publique des fidelles. Donné à Limoges le neufe Juin mil sept cent quarante-un.

 

                                                                                                                                                                    

De Montesquiou, abbé de St-Martial, Vic. Gén.

Par Monsieur le Vicaire Général ,

Baresge

 

Trace du sceau épiscopal, aux armes.

(Archives de l’église ; envoi de M. le Curé).