Réimpression de l'édition de Limoges, 1902 - Laffite Reprints, Marseille, 1994
Date : 17/02/2025
FELLETIN, chef-lieu de canton dans l’arrondissement d’Aubusson, qui a une superficie 20,578 hectares et une population de 11,976 habitants, renferme les neuf communes suivantes : Croze, Felletin, Moutier-Rozeille, Poussanges, Sainte-Feyre-la-Montagne, Saint-Frion, Saint-Quentin, Saint-Yrieix-la-Montagne, Vallières.
La commune de Felletin a une superficie de 1,362 hectares et une population de 3,379 habitants.
Son nom a pris les différentes formes suivantes : Parrochia Phylitini, 1157 (ch. de Moutier-Rozeille). – Felletin, 1193 (cart. de Bonlieu). – Felleti, XIIe siècle (cart. de Blessac). –Prior de Feletin 1221, (cart. de Bonlieu). – Mensura Filitinii, 1229 (ch. de Blessac). – Phelitinum et Filitinum, 1248 (Pouillé de Nadaud). – Nundina de Filitino, 1249, 1255 (ch. de Bonlieu). – Rector de Philitinio, 1268 (ch. de Moutier-Rozeille). – Villa de Philitino, 1273 (ch. de Fontevrault). – Apud Pheletinum, 1285 (Baluze, Miscell. I. 283). – Mensura de Philitino, 1297 (ch. de Moûtier-Rozeille). – Parrochia Philitinii, 1330 (ch. de Blessac). – Castellania de Philitino, 1334, 1335 (ch. des Ternes). – Buryenses de Philitino, 1340 (ch. de Moûtier-Rozeille). – Castellania de Philitignio, 1355 (ch. de Bonlieu). – Felletin, 1358 (ch. de Moûtier-Rozeille). – Hospitale de Philitinio, 1362 (ch. de Moûtier-Rozeille). – Pheletin, 1400 (livre des char. de Felletin) – Burgenses de Philitinio, 1404 (ch. des Ternes). – Philitinum, 1424 (Liv. des char. de Felletin). – Feletin, 1434 (Arch. de M. Jorrand). – Philitini, 1447 (ch. de Moutier-Rozeilel). –Feletin, 1462 (Sénéch.).
Felletin avait un prieuré fondé en 1122, visité en 1285 par Simon de Beaulieu, archevêque de Bourges. On sait qu’en 1582 il était sous le patronage de Sainte-Valérie de Limoges et de Saint-Jean. Ce n’était point le prieur d’Aubusson, comme on l’a dit, qui nommait les prieurs, mais le prévôt de Chambon Sainte-Valérie, droit qu’il exerça en 1570, 1571, 1577,1579, 1580, 1613, 1615, 1730, 1579, 1766, 1769.
Les prieurs étaient : B. de Grac 1222. – Jean Mourin d’Arfeuille, 1451. – Hugues de Villelume, 1463. – Jean de Villelume, 1477. – A. Chénaut, 1513. – Germain Magny, 1579. – Austrégisile de Frémont, 1593. – François de Montaignac, 1629. – Gilbert de Faugières de Creux, 1682.- X. Santurel, 1700. – François-Charles Hobacq. 1730. – Dom Moraud, 1783. – Jean-François-Raymond Laurençon, 1784. – Jacques-Claude-François Dupont, 1786. – Bernard-Antoine Autourde, curé de Beaumont, 1788.
Le Moutier était une cure en ville murée sous le patronage de Sainte-Valérie de Limoges, de Saint-Jean et de Saint-Victor. On y comptait au siècle dernier 560 communiants indiquant une population d’environ 800 habitants. Le prieur de Felletin nommait les curés présentés par le prévôt de Chambon en 1581, 1582. Le prieur les nomma seul en 1516, 1601, 1705, et le prévôt de Chambon seul en 1582, 1611, 1628, 1705, 1765.
Les vicairies fondées dans cette église sont : celle qui fut augmentée par Jean Maloangue, marie de Delphine de Montabret en 1465 ; elle était à l’autel de Sainte-Marguerite. Le prieur de Felletin conférait ce bénéfice aux sujets nommés par Jean Maloangue, damoiseau, en 1435, par le sieur de Lespinasse en 1465, par Bernard, prévôt commendataire de la Vallette au diocèse de Limoges, comme tuteur de noble Antoine en 1552, par noble Jean de Soudeilles, seigneur dudit lieu, du Liotreys en 1556, 1566, par Madeleine d’Aubusson, veuve de Gabrile, seigneur desdits lieux et de Lespinasse en 1605, par Louis-François-de-Paul, marquis de Soudeille, lieutenant du roi en Limousin, chevalier, seigneur du Liautret, etc., 1753, 1763.
Une autre appelée de Sainte-Catherine existait en 1656. Le prieur de Felletin conférait ce bénéfice aux sujets nommés par Louis de Froment, écuyer, seigneur de Sailhant et de la Roche, en 1581, par Durand, notaire royal, et autre marchand en 1597.
La vicairie appelée de Saint-Martial existait en 1473.
On trouve celle de Saint-Fiacre du Ballet en 1625. C’est aussi le prieur de Felletin qui conférait, pendant que la nomination était faite par du Railhe, marchand d’Eymoutiers, en 1570, par Jacques-Joseph de la Bachellerie, comme sieur de Neuville et représentant Ruben, sieur dudit lieu, en 1760.
Le prieur de Felletin conférait, et Pasquet, marchand, nommait à la vicairie de Saint-Sébastien en 1592.
Defournoux nommait en 1625 à une vicairie de Saint-Eutrope.
Il y en avait une autre de Saint-Nicolas.
Une fondée par Durand à l’autel de Saint-Léger, appartenait au collège en 1625.
Enfin celle de Notre-Dame la Blanche à laquelle nommait Pierre de Chau, commune seigneur de Malleret, paroisse de Saint-Chabais en 1625, et Catherine Peschaud, veuve de Paul de Pichard, baron de Saint-Julien, Pierrefitte, seigneur de l’Eglise-au-Bois en 1753.
L’église était une construction du XIIe siècle. Le sanctuaire et le côté droit du transept ont conservé le style de cette époque. Le reste de l’église et le clocher furent reconstruits en 1451.
Une communauté de prêtres, connue depuis 1564, était aussi chargée du service de cette église. Leurs statuts se retrouvent dans un acte de 1603 qui porte le nom de Concordat, et dans un autre règlement de 1704. Les curés de cette paroisse sont : Léger Mazure, 1581. – Jean Dulac, 1603. – Claude Guilhon, 1636. – Christophe Guillon, 1662. – Antoine Jourdain, 1705. – Jean François Garreau, 1730. – Pierre Roy de Pierrefitte, 1765. – Pierre Fouchard, 1781. – Yves de Saint-Julien, 1783. – Martin Bourdier, 1788, mort en 1791. – Jean-Claude Pajon, 1802-1837. – Chavastelon, 1837-1840. Lafaye, 1840-1846. – Gilbert, 1846-1862. – Pinot, 1862-1864. – Lecour, 1864-1872. – Villatelle, 1872-1890. – Monnamy, 1890.
Notre-Dame de Sainte-Espérance était une chapelle dédiée à la Sainte-Vierge bâtie en 1620. La compagnie des Pénitents blancs qui avait été érigée dans l’église du Moutier en 1612, s’établit dans cette chapelle.
Beaumont était encore une cure en ville murée, sous le patronage de Saint-blaise. Au siècle dernier la paroisse avait 1,600 communiants, ce qui suppose une population d’environ 2.140 habitants. L’évêque de Limoges y nommait des curés en 1581, 1586, 1729. Le prieur de Felletin nomma le sujet présenté par le prévôt de Chambon en 1563, et ce prévôt fit seul les nominations en 1475, 1586, 1618, 1620, 1729, 1758.
Il y avait dans cette église une vicairie fondée par Antoine de Néhoux, dans la chapelle de Saint-Martial. Il fut ordonné en 1622 que le service serait fait non par le collège qui prétendait nommer le bénéficier, mais dans la chapelle de la fondation. Elle était à l’autel de Sainte-Marguerite. Le prieur de Felletin conféra ce titre de vicaire aux sujets nommés par Denéou, marchand, en 1564, par Bastier, marchand, en 1569.
Une autre fondée par acte du 22 septembre 1423 par Jean Feydelli prêtre, pour un prêtre baptisé à Beaumont qui ne soit pas bénéficier. Elle était à l’autel de Sainte-Anne. Les héritiers et successeurs du fondateur, et à défaut de descendants, les consuls de Felletin devaient faire les nominations.
L’église de Saint-Blaise de Beaumont s’élevait à mi-côte de la montagne qui porte ce nom ; c’était un édifice à doubles nefs, séparées par des piliers massifs de forme quadrangulaire. Changée en caserne à l’usage des prisonniers de guerre pendant la Révolution, elle survécut peu à sa profanation ; un incendie la détruisit en septembre 1795.
Suivant l’usage liturgique, le cimetière touchait l’église. C’est là que fut construite, au XIIe siècle, une lanterne des morts, transportée en 1877 dans le cimetière actuel.
En 1564 il existait une communauté de prêtres dans l’église de Beaumont, chargée du service paroissial. On possède ses statuts de 1625, qui sont la reproduction de ceux qui les avaient précédés. Les curés de cette paroisse dont les noms sont connus sont ; Annet de Luchat, 1470. – Guillaume Chouneau, 1477. – François Duchaslard, 1530. – François Esclancines, 1591. – Gabriel Pasquet, 1614. – Antoine Pény, 1621-1680. – Pierre Pény, 1680. – François Degas, 1681. – Léon Bost, 1682. – Pierre Cartaud, 1740. – Léonard-Amable Roy, 1758. – Michel Fayol de La Rochette, 1775. – Bernard-Antoine Autourde, 1786.
Notre-Dame du Chatel ou du Château qui fut une chapelle annexe ou succursale et dont le curé prit possession en 1565, avait pour fête patronale l’Assomption de la Sainte Vierge.
Trois vicairies se trouvaient dans cette église : une fondée par N… Mourin, sieur de Chastres, existait en 1625 à l’autel de saint Jacques. Le prieur de Felletin conférait le titre de vicaire, en 1597, au sujet nommé par M… Barre, sieur de Lavau, comme sieur de Chartres.
Une autre, dite de Saint-Claude, était à l’autel de Saint Michel en 1470. Le prieur de Felletin conférait et les sujets étaient nommés par Tixier, marchand, en 1592. Laurent Tixier, écuyer, sieur du Bost, ancien gendarme de la garde en 1709 ; Tixier, sieur de Bosc, bourgeois du bourg de Belle-chassaigne, fils aîné d’autre Texier (sic), sieur du Bosc et de feue Françoise de Prical de Cerny, avec l’agrément de Baudon sieur de La Borie, son beau-père, en 1759.
Une troisième fondée par N… Danval à l’autel de saint Michel, Danval y nommait en 1623.
Cette église, bâtie en 1478 avec les débris de l’ancien château de La Tour, doit son surnom à cette circonstance. Elle est aujourd’hui le siège de la confrérie de Notre Dame de la première communion.
L’Hôtel-Dieu, appelé aussi Aumonerie, hôpital de la ville de Felletin, fut fondé par vénérable Pierre Jagot, recteur dudit hôpital, auquel les consuls confirment le titre de fondateur, par un acte consulaire du 25 juin 1393.Il y avait une vicairie perpétuelle sous le patronage de saint Alexis, jadis saint Michel. En 1476, l’évêque Limoges y nommait et le prieur de Felletin conférait. Les consuls nommèrent en 1597, 1628, 1742, 1749.
L’hôpital vieux avait une chapelle dont la fête patronale était l’Assomption de la Sainte Vierge. La compagnie des Pénitents blancs s’y établit en 1617.
Crozelat était une chapelle dédiée à sainte Croix. La compagnie des Pénitents noirs érigée en 1606 dans l’église de Beaumont s’y établit en 1633, en ce qu’il n’y aurait tronc, tabernacle, ni confessionnal, et qu’il n’y serait fait aucune fonction au préjudice des droits du curé.
Le petit séminaire ou collège de Felletin, qui succéda probablement aux écoles que le clergé avait dans cette ville, fut fondé le 13 février 1589 par « vénérable personne maître François Durant, prêtre de la communauté au Moustier de Felletin, pour effectuer le désir qu’il dit avoir de longtemps eu en ce que la jeunesse de cette de Felletin et d’autres lieux circonvoisins fust instruite aux bonnes lettres. Ce collège aura trois régents jésuites, ou au défaut d’eux, autres personnes capables de la religion catholique, romaine et apostolique, pour enseigner la jeunesse ès-grammaire, rhétorique et autres bonnes lettres ». Il fit cette fondation avec le concours des habitants. En 1622, Claude Durand, docteur en Sorbonne, chanoine et pénitencier de Saint-Malo, légua à la ville pour y établir le collège, un immeuble composé de plusieurs bâtiments et d’une vaste étendue de terrain près de l’église du château. C’est en ce lieu qu’ont été reconstruits de 1824 à 1835 les vastes bâtiments de ce séminaire toujours prospère et la gloire de la ville de Felletin.
Les sœurs de l’instruction chrétienne, établies en 1693 par Mlles Françoise Feydeaux et Madelaine Giry, remplirent leur sainte mission avec le consentement et l’approbation de Monseigneur l’Evêque de Limoges jusqu’à la Révolution, qui les arracha au lit des malades et à la classe des enfants du peuple pour les enfermer dans le château d’Arfeuille transformé en prison. Quand les mauvais jours furent passés, les classes se réouvrirent, et elles trouvèrent une nouvelle fondatrice dans Mlle Gipoulon. Depuis elles n’ont cessé de se dévouer pour l’instruction des jeunes filles sous le nom de sœur de Saint-Roch et sont actuellement établies dans huit paroisses : Felletin, 1802, Aubusson, 1818, Crocq, 1849, Chénérailles, 1852, Monteil-au-Vicomte, 1852, Coussac-Bonneval, 1855, Jarnages, 1856, Boussac, 1857 et Genouilhac, 1862.
On a fait justice des origines fabuleuses de la ville de Felletin. Si on ne trouve de preuves certaines de son existence qu’à partir de la fondation de son prieuré vers 1122, époque où il fut doté par les seigneurs de Felletin, de Saint-Julien, d’Aubusson et de Chambon, il faut cependant placer son origine au-delà de cette date.
Bâtie sur la rive droite de la Creuse, sur la route et à égale distance de Limoges à Clermont, route aussi de Bordeaux à Lyon, cette ville, au XIVe siècle, était devenue importante par sa population et son commerce ; elle prétendait même au titre de capitale de la Marche. Elle faisait entre autres, un grand commerce de bestiaux et de draps. Les lettres patentes de Charles IX, en 1567, disent en effet : « Attendu que ladite ville est des plus marchandes de tout notre dit pays de la Marche, et où s’assemble plusieurs marchands de tout notre royaume, et autres étrangers, dont le commerce et trafic de marchandises y est gardé autant ou plus qu’en plusieurs autres villes… »
En 1228 la ville de Felletin fut éprouvée par un vaste incendie.
En 1248, un accident semblable la ruina de fond en comble, mais elle se releva promptement grâce à son active industrie.
En 1285, Simon de Beaulieu, archevêque de Bourges, pendant la visite qu’il fit à Felletin, y dit la messe pontificalement avec le pallium, ordonna des acolytes, donna la confirmation et la tonsure.
En 1300, Felletin reçu une charte d’affranchissement d’Alengarde, fille de Guy II, vicomte d’Aubusson, héritière des droits de son père sur la ville qu’elle affranchissait.
Le tribunal consulaire fut établi à Felletin par lettres patentes de Charles IX en juin 1567.
Dès le XIVe siècle, on trouvait dans cette ville des manufactures de tapis, qui semblent être la suite de la fabrication des draps qui y prospérait. Comme à Aubusson, ces fabriques de tapis devinrent célèbres au XVe siècle.
En 1576, les calvinistes, ayant à leur tête un capitaine du pays nommé Laborde, qui avait au-dessous de lui deux capitaines d’arquebusiers s’emparèrent de la ville de Felletin où ils dominèrent jusqu’en 1580.
Les armes de Felletin reproduites dans le sceau des consuls sur des actes de 1597 et 1676, sont : d’argent à la croix ancrée de gueules, avec la devise : In hoc signo vinces. D’Hozier ne les ayant pas reçues pour l’armorial général de France, lui donna les suivantes reproduites depuis plusieurs fois, mais qui sont purement fantaisistes : d’or à trois fasces de gueules, celle du milieu chargée de trois feuilles de laurier d’argent.
Felletin était le siège d’une châtellenie royale, qui ressortissait de la sénéchaussée de la Haute-Marche, fixée à Guéret par édit de François 1er, de mars 1514. Ses limites étaient en 1679, à l’Oirent, les tennements de Rase, Gouleyroux et Babouteix ; au Midi, les Fayes, Le Mas-Bordessoule, et le tennement de Beauvais ; à l’Occident, le tennement de La Chassaigne, de Laubard et du Cros-la-Saigne ; au Septentrion, les tennements de Loulia, des Bussières, du Cros-Burtaud et d’Arfeuille.
En 1686, le 14 juin, un échange fut fait entre Louis XIV et le duc de la Feuillade : ce dernier cédait au roi la terre de Saint-Cyr avec ses dépendances, et recevait en retour la vicomté d’Aubusson et Masvaudier, les châtellenies de Felletin, Ahun, Chénerailles, Jarnages et Drouille dans le Marche, plus la châtellenie de Servières, dans le Forez.
On trouvera dans l’histoire de Felletin aux XVIIe et XVIIIe siècles, par M. Pataux (Limoges, Ve Ducourtieux, 1880, in-8e de 400 pages), de nombreux renseignements qui ne peuvent pas prendre place dans ces simples notes.
Un dolmen existe à 1,500 mètres de la ville de Felletin, près et à gauche de l’ancienne route de Crocq. Il est en granit à un seul mica et repose sur une roche schisteuse traversée de filons de ce granit. Sa forme est rectangulaire, six supports, trois au Nord, un à l’Ouest, deux au Sud, le côté Est restant ouvert. Sa table mesure 3,25 m de longueur, sur 2 mètres de largeur au Sud et 1,15 au Nord.
Quatre pierres formant sièges sont adossées aux parois intérieures de ce dolmen : deux pierres semblables sont placées contre la tranche des supports de l’entrée ; enfin une rangée de blocs pareils entoure complètement l’extérieur. Ces pierres qui originairement ne faisaient pas partie de ce dolmen y auraient été placées vers 1771 par le président de Saint-Fargeau, exilé alors à Felletin. C’est lui aussi qui aurait donné à ce monument le nom de Cabane de César, sous lequel on le désigne aujourd’hui, pendant que les habitants de la campagne le désignent sous celui de Cabane des Fées. (P. de Gessac. Monuments mégalitiques de la Creuse, p. 8).
Les villages de cette commune sont
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