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Extraits du Dictionnaire Topographique, Archéologique et Historique de la Creuse d'André LECLER

Réimpression de l'édition de Limoges, 1902 - Laffite Reprints, Marseille, 1994

Date : 09/02/2024

 

             Saint-Loup est une commune du canton de Chambon, qui a 728 habitants. Sa superficie est de 1.882 hectares, et son altitude au-dessus du niveau de la mer est de 445 mètres.

            Voici comment on écrit son nom dans les siècles précédents : Ecclesia sancti Lupi, 1158 (Ch. d’Evaux). – Sancti Lupus, 1185, 1198, 1218 (Cart. de Bonlieu). – Parrochia de Sancto Lupo, 1221, 1400 (ibidem). – Capellanus sancti Lupi, XIVe siècle (Pouillé). – 1472 (Terr. des Ternes). – 1478 (Cart. des Ternes). – Sainct-Loupt-Landes, 1528 (Reg. de Brunet). – de Landes, 1550 (Ch de Bonlieu). – Paroisse de Sainct-Loupt de Landas, 1557 (Terr. de Blessac). Saint-Loup-des-Landes, 1594 (Ch. de Bonlieu). – Saint-Loupt-de-Landes, 1611 (Tit. de Bonlieu). – Saint-Loup-de-Landes, 1689 (Reg. de Lussat).

            Saint-Loup était une cure de l’ancien archiprêtré de Combraille. Au XVIIIe siècle, elle payait 55 livres de décimes, et avait, selon le Pouillé de Nadaud, 800 communiants (environ 1067 habitants). Mais le Pouillé de Mgr d’Argentré indique seulement 400 communiants. Son patron était saint Loup de Troyes, fêté le 29 juillet. Le prévôt d’Evaux y nomma le curé en 1530, 1590, 1591, 1637, 1711. Ce fut l’évêque de Limoges qui exerça ce droit de nomination depuis l’union de la prévôté d’Evaux et notamment en 1737.

            Gilbert Blaudin fut nommé curé de Saint-Loup en 1765. Louis Jouanique en 1782. Jacques Fourgnaud en 1786, mort à ce poste en 1816. N… Bias était curé en 1836. François-Louis Grenat nommé en 1837. Joseph Langlade en 1855. Gabriel Meunier en 1878.

             Le château de Saint-Loup appartenait en 1770 à M. Boëry de Pontevras.

            On trouve de nombreux débris de l’époque romaine en plusieurs endroits de cette commune.

                                      Voici les villages qu’elle contient :

 

  • Age (L’).
  • Barres (Les).
  • Beauregard. – Le père Placide de Beauregard, qui tire son nom de ce lieu, et dont le nom de famille était Maufus, fut religieux-récollet et aumônier dans l’armée de Louis XIII, au siège de Montauban, où il eut une conduite admirable. Renvoyé ensuite à Bordeaux il s’y dévoua au sein des pestiférés, et contracta leur maladie à laquelle il succomba le 11 novembre 1630. (La Biche de Reignefort, Six mois de la vie des saints, III, 353).
  • Bussières (Les).
  • Coudonnier (Le).

 

 
  • Fleuraget.
  • Fleurat.
  • Gournet.
  • Jarrige (La). – Ursin de Chaussecourte, écuyer, seigneur du Chier et de La Jarrige, fit aveu au roi pour ce dernier fief qu’il habitait en 1669. On ne trouve plus que les ruines de ce château.
  • Landette.
  • Monteil (Le).
  • Portes (Les).
  • Tuilerie (La).