Réimpression de l'édition de Limoges, 1920-1926 - Laffite Reprints, Marseille, 1994
Date : 03/02/2023
Compreignac, chef-lieu de commune dans le canton de Nantiat, dont l'étendue est de 4690 hectares et la population de 2180 habitants. Sa plus faible altitude est de 346 mètres au-dessus du niveau de la mer, mais elle va à Beausoleil jusqu'à 589.
Compreignac est le chef-lieu du doyenneté ou canton ecclésiastique qui comprend les paroisses de Berneuil, Breuilaufa, Le Buis, Chamborêt, Cieux, Compreignac, Nantiat, Roussac, Saint-Symphorien, Thouron et Vaulry.
Le nom gaulois Comprinnus, porte à croire que les noms de lieu Compreignac (Haute-Vienne) et Comprégnac (Aveyron), dérivent de ce nom d'homme découvert sur des fragments de bronze. Toutefois ce lieu était habité à l'époque gauloise, comme le prouvent les nombreux souterrains-refuges que l'on trouve au bourg de la Jante, au Lac, à Chabannes, à Vedrenne, etc, et le riche trésor de monnaies gauloises trouvées à la Jante en 1811. On y a aussi recueilli plusieurs haches en silex. A l'époque romaine l'importance de ce lieu, paraît avoir augmenté, à en juger les tombeaux romains découverts au bourg. En 1883, on mit au jour, en reconstruisant une maison en face du presbytère, trois cippes funéraires en granit, présentant un cube de 0,65 cm que surmonte une pyramide de 0,50 cm terminée par une boule, mais sans inscription. Trois monnaies en or nous attestent l'importance de son atelier monétaire à l'époque mérovingienne ; en voici la description :
COMPRINIACO I. Tête nue de face, les cheveux relevés et partagés sur le front et retombant sur les côtés ; buste habillé et orné de perles ; le tout dans un grenetis. — X SATUR NO MONE. Croix égale, légèrement potencée, sur un globe, accostée sur les bras des lettres L. M. le tout dans un grenetis. — Tiers de sou d'or pur, Poids 1 gr 35. Deuxième quart du VIIe siècle.
Au droit, une croisette et à la suite la légende circulaire : CVMPRINIACO. Tête à droite, ceinte d'un long bandeau perlé, d'où se détache, sur la nuque, la bande supérieure, également perlée, du vêtement du buste. — Au revers ; ATVRNV NO ; dans le champ une croix légèrement pattée, posée sur un point ou globe, et portant aux premier et deuxième canton les lettres L. N. ; entourées d'une couronne de feuillage qui la sépare de la légende ; le tout dans une couronne de feuillage. — Poids 1 gr 20. Deuxième moitié du VIIe siècle.
Au droit : COMPRINIACO FIT. Buste à droite ; beau style limousin, caractérisé par une profusion de perles. — Au revers : SATVSNVS MONIT. Au centre d'un grenetis croix pattée, cantonnée des lettres L. E. M. O. initiales du pagus lemovicinus. Cette pièce d'or a été vendue 150 francs.
Compreignac était une cure de l'ancien archiprêtré de Rancon, où l'on trouvait 2 350 communiants à la fin du XVIIIe siècle (environ 3 133 habitants). Son patron a toujours été Saint-Martin-de-Tours. L'abbé de Saint-Martial de Limoges y nommait les curés, ce que l'on constate depuis l'an 1482.
En voici la liste : Pierre Normand, alias de Montcocu, 1298. — Ayraud, 1334. — Pierre Rouby ou Robin, 1434. — Guillaume Sandelis, 1457. — Pierre Cantays, 1490. — Jacques Fiquet, 1550. — Pierre Cibot, 1558. — Pierre Marger, 1587. — Pierre-Gérald Cibot, 1589. — Léonard Teyteix, 1608. — Guillaume Jauviond, le vieux, curé de Bruteille en Périgord et de Compreignac, 1614. — Jean Baillot, 1652. — Martial Leyssène, docteur en droit canonique 1665 à 1703. — Antoine Reculès, 1706 à 1720. — Pierre Ardelier, 1720-1727. — François Martin, 1727-1754. — Gabriel-Jacques Lamy de Luret fut nommé curé de Compreignac le 22 janvier 1754, et le 23 août de la même année, il résigna en faveur de son frère Joseph Lamy de Luret, 1754 à 1785. — Léonard Gay de Vernon, 1785, devint l'évêque schismatique de la Haute-Vienne en 1791. — François-Thyrse Gaillebaud, 1802 à 1803. — François-Anne Rioublanc, 1803 à 1806. — Jean-Baptiste Goujaud, 1806 à 1813. — Pierre Martin de Compreignac, 1813 à 1817. — Jean-Baptiste-Joseph Guiot du Dognon, 1817 à 1819. — François Léger, 1819 à 1836. — Auguste-Jacques Boutineau-Grandpré 1837 à 1867. — Louis-Marie-Sylvestre Duchiron, 1867 à 1882. — Auguste Cocq, 1882 à 1883. — André Leclerc, 1883 à 1893. — Justin Marandat, 1893 à 1903. — Antoine Lachaud, 1903.
Pierre des Cars, chevalier, seigneur de Compreignac, fonda en 1233, une vicairie dans l'église de Compreignac, à l'autel de Saint-Jean. Marguerite d'Aubusson, dame de Fraisse et de Mérignac, avec Gabriel de Saint-Georges, son fils, y nommaient un titulaire en 1478. Ce droit de nomination était exercé par l'évêque de Limoges en 1673.
Martial Benoist fit aussi une fondation et son fils Pierre Benoist, pour en conserver le souvenir fit placer dans le sanctuaire une plaque de cuivre portant cette inscription : « Le sixiesme octobre mille six cent vingt-cinq, décéda monsieur Martial Benoist, écuïer, seigneur du Mas-de-Lage et Compreniat, conselier du roi, président et trésorier général de France au bureau des finances en la généralité de Limoges ; lequel, par son dernier testament du vingt-huitiesme octobre mille six cent vingt un, signé Leyssene, notaire royal, fonda en l'église de céans, un service pour les morts, le sixiesme de tous les mois de l'année, tel jour qu'il décéda ; ordonne de plus qu'il sera toujours entretenu une lampe ardente, jour et nuit, devant le Saint-Sacrement de quoi il a chargé son fils et héritier, lequel a fait poser cette plaque, afin qu'à l'advenir les sus dictes fondations soient bien exécutées et pour perpétuelle mémoire de la piété et dévotion du défunt. — Requiescat in pace — Juxia quidem series patri succedere : verum esse simul dominos : gratior ordo piis ».
L'église de Compreignac construite au XIIe siècle, a 29 mètres de longueur et 6 mètres 37 c de largeur. Elle a été classée au nombre des monuments historiques par arrêté du 9 avril 1909. A moitié ruinée lorsque les troupes anglaises pillèrent Compreignac en 1370 ou 1371, elle fut quelque temps après reconstruite, telle qu'elle est aujourd'hui. On remarquera la couronne de machicoulis qu'elle reçut lors de cette restauration, transformant le dessus de ses voûtes en donjon capable de résister à de nouveaux assauts.
Sa nef, formée de cinq travées, est accompagnée de deux chapelles latérales ; le sanctuaire est éclairé par une belle fenêtre en style gothique flamboyant, où depuis 1874, un riche vitrail représente Notre-Seigneur, Saint-Martin et Saint-Eutrope de grandeur naturelle. L'autel en pierre blanche a été consacré en 1873. La porte est placée à l'extrémité de la nef, ouvrant au midi, pendant qu'à l'ouest elle est éclairée par une fenêtre romane ; au-dessus s'élève un pinacle à deux baies où sont placées les cloches.
L'église possède depuis 1790, des reliques de plusieurs des vierges martyres, compagnes de Sainte-Ursule, qui lui ont été attribuées lors de la distribution du trésor de Grandmont. Depuis 1882, elle en possède de Saint-Martin, son patron, et de Saint-Eutrope, son patron secondaire, qui sont conservées dans deux petites châsses en cuivre doré.
Une des cloches porte cette inscription : « ✠ Jean-Baptiste Barriat, maire, parrain. Elisabeth Dupeyrat des Flottes, marraine. Geoffroy des Flottes, adjoint. Mathieu Bord, juge de paix, président de la fabrique. Pierre-Martin-Compreignac, curé. L'an 1813. Bernard et Alexis Martin, frères, fondeurs ».
Sur l'autre cloche, on lit : "✠ Bénite en 1822. Parrain François Léger, curé de Compreignac. Marraine, Marie-Angèle Constant, née Laforet. M. Jean-Baptiste Barriat, maire. M M. Mutel et Forgeot fondeurs ».
Jusqu'en 1776 on a enterré dans l'église de Compreignac ; les registres paroissiaux y mentionnent les sépultures des familles Duclou, Dematys, Leyssene, Faucon, Dubois, Blondeau, Martin, Benoist, Dupeyrat, Dorat, Vaucourbeil, etc.
Une maison en style de la renaissance placée près de la porte de l'église, fut jadis le presbytère de la paroisse ; c'est là où fut hébergé Henri IV le 23 octobre 1605.
Une chapelle de Saint-Léobon est souvent citée au bourg de Compreignac en particulier dans des actes de 1536 ; il n'en reste rien ; son emplacement porte aujourd'hui le nom de terre des Chapelles. On y a bâti en 1872 la communauté des Sœurs de la Croix.
La ville de Compreignac, entourée de murailles, avait deux châteaux, celui du Mazet, placé au nord de son enceinte, et celui des Cars qui était au midi. De ce dernier il restait encore une tour et un corps de bâtiment qui a servi de presbytère jusqu'en 1870. La famille des Cars qui le possédait ne doit pas être confondue avec la famille Pérusse des Cars dont la terre est située dans le canton de Châlus. Les membres les plus anciens de celle de Compreignac sont : Marie des Cars, seconde femme d'Adémar, vicomte de Limoges. Adémar des Cars témoin dans une donation entre 1147 et 1189. Nicolas des Cars, seigneur de Compreignac, en 1196, etc, etc.
Le château du Mazet, placé au nord sur le point culminant a été démoli pendant la Révolution, il n'en restait que deux tours avec les servitudes ; on y a bâti depuis des maisons d'habitation qui conservent le nom de château de Compreignac. Ses plus anciens propriétaires connus sont : Elie Bodoyer en 1266 ; Jean Sarrazin, époux de Sibille Bodoyette en 1388 ; il portait pour armes de gueules à trois fleurs de lis d'argent mal ordonnées. Charlotte Sarrazin, par acte du 24 février 1553, vendit le Mazet à Léonard Barny, dont les armes sont d'azur au chevron d'argent accompagné de deux roses d'or en chef et d'un lion de même en pointe. Antoine Barny vendit la terre de Compreignac, par acte du 16 juillet 1597, à Martial Benoist, dont les armes sont : d'azur au chevron d'or accompagné de trois mains bénissantes d'argent. Thérèse Benoist en épousant Pierre Blondeau lui porta la terre de Compreignac. Ses armes sont : d'azur au lion d'or. Marie Blondeau, épousa le 9 septembre 1748 François Martin, écuyer, qui devint seigneur de Compreignac, et dont les descendants possèdent encore ce lieu. Ses armes sont : écartelé aux 1er et 4e d'azur à la tour d'argent (alias d'or) ; aux 2e et 3e de gueules à la fasce d'or.
La tradition locale conserve toujours le souvenir de la prise et de la dévastation de Compreignac par les Anglais. Les Annales de Limoges mentionnent en effet qu'en 1370 ; « Les Anglais abattirent Rancon et Compreignac, et brûlèrent Montmorillon ». Ils dévastèrent aussi Grandmont et le bourg de Saint-Sylvestre, et en 1371, occupaient encore Morterolles où ils gardaient leurs prisonniers.
On peut citer parmi les hommes remarquables de cette paroisse : le P. Itier de Compreignac, dominicain et éloquent prédicateur mort le 20 août 1304. Autre Itier de Compreignac, mort vers 1327. Pierre Benoist de Compreignac, dit prévôt de Compreignac, fut catéchiste d'Henri IV en 1593, le roi lui donna ensuite le titre d'aumônier et de prédicateur royal ; il est mort en 1596.
Les villages de cette commune sont :
Angelard. — Le Mas-d'Angelar fut donné à Grandmont, en 1272, par Guillaume de Razès et Doulce, sa femme. A cette époque, Angelard est dit paroisse, et il en est de même pendant tout le XVIIe siècle. C'était un prieuré régulier, qui avait pour fête patronale l'Assomption de la Sainte-Vierge ; le prieur de la Maison-Dieu de Montmorillon y nommait les titulaires en 1473 et en 1613 ; ce fut ensuite le prévôt de La Souterraine en 1710, puis l'abbé de Saint-Martial, à partir de 1747, François de Reculès, l'un des grands vicaires de l'église cathédrale, prenait possession du prieuré d'Angelard en 1557. Droinneau était prieur d'Angelard en 1759 et Fournier en 1783.
Bachellerie. — Antoine Dubois, bourgeois et marchand de Limoges, acheta Bachellerie, par acte du 2 avril 1472, à Louis Faulcon, seigneur de Nantiat et de Puyménier. Ses armes sont d'or à l'arbre de sinople, à la bordure de gueules chargée de sept boucles d'argent.
Beaumont.
Beausoleil, situé près du point culminant de la montagne, à 589 mètres au-dessus du niveau de la mer, où les officiers d'état-major ont établi un signal en dressant la carte de France en 1842. — Léonard de Villelume, né en 1622, était seigneur de Beausoleil, Trasforêt et Royère. Ses armes sont d'azur à dix besants d'argent, 4, 3, 2 et 1. Antoine-Etienne Touzac de Saint-Etienne avait acquis ces mêmes propriétés vers 1770. Ses armes sont d'azur au lion d'argent, au chef d'or chargé de trois étoiles de gueules.
Bellevue.
Boucheron (Le) — En 1405, Pierre Sarrazin cède à l'église de Compreignac ses droits sur ce lieu. Jacques Couteillas en est seigneur en 1698. — Le Coudert-Jourde, aujourd'hui joint au Boucheron, fut acheté, en 1576, à Foucaud Faulcon, par Léonard Barny.
Breuil (Le). — Guillaume Normand, seigneur de Montcocu, donna à Grand-mont, l'an 1275, l'étang et le moulin du Breuil ; Pierre Normand de Montcocu, seigneur du Breuil et curé de Compreignac, par son testament de 1298, donna son mas du Breuil à Grandmont, où il veut être enseveli. Arbert de la Celle était seigneur de Thouron et du Breuil en 1614. Ses armes sont d'or semé de fleurs de lis et de tours.
Buisson (Le).
Chabannes. — Une motte ou petit camp retranché est à l'Ouest de ce village, on l'appelle le Château, et dans une terre voisine existe un souterrain-refuge de l'époque gallo-romaine.
Châtenet-Maussan. — En 955, Umbert et Plectrude, sa femme, donnèrent à l'abbaye de Saint-Martial de Limoges une manse dans la vicairie de Nantiat et dans la villa du Châtenet.
Chevailles (Les).
Courède (La).
Couteillas.
Croix (La).
Daumar.
Echalier (L').
Faye (La) et Moulin de La Faye.
Jante (La). — Près de ce village on a trouvé une urne cinéraire en granit et un très curieux souterrain-refuge de l'époque gallo-romaine. Le 3 décembre 1811, on a découvert dans un pot de terre noire environ 120 médailles romaines et 500 à 600 gauloises ou celtiques. Plusieurs sont conservées au Musée de Limoges.
Lac (Le). — Un souterrain-refuge gallo-romain.
Lavaud-Couteillas.
Lavaud-Fleuret. — La peste de 1631 fit de grands ravages dans ce lieu.
Malagnac.
Margnac. — Gérard de Beaulieu, religieux grandmontain, fit construire, en 1301, l'étang et le moulin de Margnac. Au centre du village se trouve une grande et belle maison en pierre échantillonée, aussi construite par les religieux de Grandmont. — Au nord de ce village est une carrière de kaolin, longtemps exploitée par les fabricants de porcelaine de Limoges.
Mas (Le). — Sire Pierre des Cars, chevalier de Mas-de-Bassac en 1304.
Massauvage, alias Massauvas. — Près de ce village existe un curieux rocher couvert de bassins, produits par la désagrégation du feldspath contenu dans le granit.
Monge (La). — Ancien prieuré d'hommes, qui avait pour patrons saint Blaise et saint Eutrope, et existait en 1157. Le prieur de Saint-Gérald de Limoges y nommait les prieurs en 1557, 1572, 1609. Ce droit de nomination exercé par l'évêque de Limoges, en 1659, passa au roi, lorsque le prieuré de Saint Gérard fut uni à l'hospice de Limoges. Etienne de Roffignac était prieur de La Monge vers 1512 ; N… Devoyon, chanoine de la cathédrale, en 1742 ; Joseph Lamy de Luret, curé de Compreignac, en 1770 ; Jean Pineau, curé d'Isle, en 1785. Le prieuré de La Monge a été vendu et détruit pendant la Révolution, mais une foule considérable des habitants de la contrée a continué à s'y rendre en pèlerinage le 30 juin, jour de la fête de Saint-Eutrope. En 1884, la partie de l'ancienne chapelle qui formait le sanctuaire a été rebâtie pour abriter le clergé de la paroisse qui s'y rend le jour de la fête. Sous la première pierre de l'angle sud-est on a posé une plaque portant cette inscrip-tion : « Anno Domini M. D. C. C. C. LXXX, IV, hoc perantiquum Sti Eutropi sacellum, jam ab uno soeculo dirutum. A.Leclerc, Compreniaci decanus, reoedificare, coepit. »
Montaigut. — Situé sur une montagne s'élevant à 555 mètres au-dessus du niveau de la mer, le prieuré de filles de Montaigut-le-Noir, sous le patronage de sainte Anne, existait avant 1128. Malgré quelques donations, ce prieuré fut toujours fort pauvre et Guillaume de l'Hermite, abbé du Dorat, l'unit par composition au monastère de Ligueux, le 14 mai 1437. Marguerite de Razès de Monisme en était prieure en 1332, et Marguerite Derbeau à une date inconnue. Depuis la Révolution l'église de ce prieuré a été détruite.
Montchaud.
Montimbert.
Népoulas.
Penny.
Pontabrier et moulin de Pontabrier. — Le moulin et l'étang, traversé par le Vincou, furent achetés, le 18 février 1619, de François Ducoudier, par Martial Benoist, seigneur de Compreignac.
Prassigout.
Puy-Liriotte.
Puy-Martin.
Puy-Mélier.
Puy-Ménier. — Pierre-Etienne du Puy-Ménier de Podio Mainerii vivait en 1147. Guillaume du Puy-Ménier faisait une vente à Pierre des Cars avant 1304. Louis Faulcon était seigneur du Puy-Ménier en 1472. Valérie Faulcon porta ce fief à Christophe de Roffignac de Sonnat par contrat de mariage du 20 février 1530. Il fut ensuite vendu à Antoine Barny, seigneur de Compreignac, et plus tard à Martial Benoist.
Roch (Saint). — Chapelle élevée en l'honneur de saint Roch pendant la peste qui, commencée en 1630, fit d'innombrables victimes dans la paroisse de Compreignac. Aujourd'hui cette chapelle est ruinée.
Roche (La).
Rode (La). — Etang traversé par le Vincou et moulin reconstruit en 1889.
Sauvage (Le).
Vauzelle (La). — A côté de ce village, au Mas de Vedrenne, existe un souterrain-refuge de l'époque gallo-romaine et dans les champs voisins des débris de constructions romaines.
Venachat.
Vieilleville.
Villebert. — Entre Villebert et Népoux on trouve dans une terre labourée des débris de constructions romaines assez considérables. — Le village de Vila-Bert fut donné aux chanoines de Saint-Etienne par Abbon entre 1021 et 1051.