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Extraits du Dictionnaire Historique et Géographique de la Haute-Vienne d'André LECLER

Réimpression de l'édition de Limoges, 1920-1926 - Laffite Reprints, Marseille, 1994

Date : 05/02/2023

 

          ISLE, chef-lieu de commune dans le canton ouest de Limoges, a 2,067 hectares de superficie et 2,193 habitants. Son altitude au dessus du niveau de la mer s’élève jusqu’à 340 mètres, pendant qu’au sud, sur la rive droite de la Vienne, elle est de 240.

           Isle était une cure de l’ancien archiprêtré de Limoges, sous le patronage de saint Martin de Tours. L’évêque de Limoges y a toujours nommé les titulaires ; on le constate depuis 1474. Au XVIIIe siècle il y avait 980 communiants (environ 1307 habitants).

           Il existait dans cette église une communauté de prêtres qui avait été décrétée et autorisée le 16 juillet 1483, et confirmée en 1496. Au XVIIIe siècle, ils étaient douze. Une vicairie, dite de Saint-Georges, fut fondée dans cette église en 1457.

            Au cimetière d’Isle, il y avait une chapelle dédiée à saint Antoine ; elle était en ruine à la fin du XVIIIe siècle.

            Il y avait aussi dans la paroisse une chapelle rurale, qui était sous le vocable de Notre-Dame de la Pitié.

            Le bourg d’Isle, situé sur un coteau dominant la Vienne et dans une position très agréable, s’est constitué autour de l’église et à l’abri du château des évêques. Le plan cadastral, levé en 1822, montre ce qui restait encore du château à cette époque.

            L’église, qui est liturgiquement orientée, est un édifice de l’époque de transition (XIIIe siècle), qui n’a qu’une seule nef, sans transept, mais avec une chapelle latérale du côté nord. Mesurée intérieurement elle a 26 mètres 35 de longueur, sur 7 mètres 20 de largeur. Elle est formée de 4 travées qui n’ont pas conservé leur voûte primitive. Celle qui forme le choeur a une voûte en ogive. Les fenêtres longues et étroites de l’époque romane ont été remplacées par d’autres plus larges qui sont toutes garnies de vitraux modernes.

            La façade de l’église est très simple, elle est surmontée d’un pinacle à trois baies, où sont placées les cloches.

            A la troisième travée, au côté sud, un escalier en colimaçon permet d’accéder à la voûte.

            L’église d’Isle possède trois cloches modernes dont voici les inscriptions :

            « ✠ J’ai été bénite par M. Louis Blanchard, curé d’Isle. Parrain, M. Eléonore-Simon Vidaud d’Envaud, du lieu d’Enraud. Marraine Mme Jeanne-Suzanne-Jenny Faure, épouse de M. Charles Lesterps, chef d’escadron d’artillerie, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d’honneur. M. Alpinien-Pierre Tharaud, maire, 1833. » Cette cloche pèse 170 kilos.

            « ✠ J’ai été bénite par M. Léon Marévéry, vicaire général. Parrain, M. Henri-Othon-Grégoire Benoist de Lostende, marraine Mme Marie Adam, épouse de M. Pierre Thomas, du lieu de Thias. Curé de la paroisse d’Isle M. Pierre-Elie Courteix. Maire, M. Joseph Beaubrun, 1882.... » Suivent les noms des conseillers municipaux.

              « ✠ Sit nomen Domini benedictum. — Parrain, Henri Bonnet. Marraine, Marguerite Verger, 1882. » Cette cloche pèse 43 kilos et demi.

            L’église d’Isle possède un reliquaire ciselé, en forme de diptyque, du XIIIe siècle, qui provient de l’abbaye de Grandmont. Il s’ouvre à deux battants pour montrer les reliques qu’il contient. Une inscription gravée se voit sur les battants lorsqu’ils sont fermés. On lit sur l’un De sancto Martino, De sancto Fronto; et sur l’autre De sancta albina; l’énumération des reliques se continue à l’intérieur. Par derrière est gravée l’image de la Vierge tenant une branche de lis de la main droite et l’Enfant Jésus sur le bras gauche. La Vierge et l’Enfant sont couronnés et nimbés.

            Une coupe en argent garde le chef de saint Constant. Cette relique vient de la chapelle particulière de l’évêque de Limoges dans son château d’Isle. On trouve dans les registres paroissiaux le procès-verbal de cette translation dans l’église paroissiale, qui eut lieu le 31 juillet 1791.

            La croix en pierre qui est sur la place, à droite de l’entrée, paraît être du XIIIe siècle.

            Le presbytère qui était à côté de l’église, fut vendu avec ses dépendances, jardin, grange, etc., comme propriété nationale, le 16 prairial an IV (4 juin 1796), au sieur Jacques Deloménie, pour la somme de 3,800 livres (Archives de la Haute-Vienne, L. 273, ancien 148).

            N... Desmers était curé d’Isle vers 1140. — Aymery Sampson le 6 novembre 1499. — Jean Louvète, en 1537 et 1540. — Antoine Deschamps le 15 janvier 1759 et 1670. — N... Crouzeil, le 20 juin 1725. — N... Martin de Laplagne en 1748, résigna au suivant. — N... Martin en 1771, résigna la même année au suivant. — Jean Pineau, 1771, resta fidèle à la paroisse et mourut en 1791. — Jean-Baptiste Montaigut, qui avait subi la déportation en Italie, fut nommé curé d’Isle le 23 janvier 1803, jusqu’au 1er novembre 1805. — Jacques Boisse, nommé le 3 décembre 1805, mourut au mois d’août 1827. — David Monneron, nommé le 14 février 1828. — Louis Blanchard, nommé le 18 août 1828, y était en 1833. — Jean-Georges-Christophe Gentil du Rosier, nommé le 18 juillet 1835, mourut en 1853. — Jean-Baptiste Bouchet, nommé en 1853. — Joseph Bertrand en 1856. — Jean Vedine en 1869. — Arthur Dumilieu en 1872. — Jean Malabard en 1873. — Martial Bonnetaud en 1879. — Léopold Condat en 1882. — Pierre-Elie Courteix en 1882. — Joseph Wanbergue en 1894.

           Les évêques de Limoges étaient seigneur d’Isle depuis l’époque la plus reculée. Nous voyons qu’en décembre 1001, l’évêque Hilduin donnait aux clercs de Saint-Etienne de Limoges un petit domaine de ses possessions, situé près de la Vienne, au-dessous de Balézis.

            Durand d’Orlhac mourait dans son château d’Isle le 30 décembre 1245.

            Jean de Cros, évêque de Limoges, construisait la tour de son château d’Isle en 1356 et 1361. Il s’y fixa en 1370 après la prise de la cité de Limoges par le prince noir.

            Aymeric Chati de La Jouchat mourut à Isle en 1390, Bernard de Bonneval, le 21 novembre 1403, et Pierre de Montbrun le 19 février 1456.

           Jean I Barton de Montbas mourut aussi au château d’Isle en 1497, et Jean II Barton de Montbas, qui fit rebâtir en partie ce château, mourut en 1510. A cette époque toutes les chroniques nous disent que ce château était « moult beau et plaisant ».

            Jean de Langeac, qui mourut en 1541, avait fait faire à ce château de grandes réparations, et c’était encore l’habitation ordinaire de Mgr Charpin de Genetines lorsqu’il démissionna en 1729.

            De 1661 à 1664, le séminaire des Ordinands du diocèse fut établi au château d’Isle, avant d’être définitivement fixé dans la ville de Limoges.

            Plusieurs fois pendant les guerres qui ravagèrent le pays, le château d’Isle fut occupé par les routiers, par les Anglais, ou par différents corps de troupes et il eut aussi la visite de plusieurs souverains, celle du roi et de la reine de Navarre. C’est le 20 décembre 1556, qu’Antoine de Bourbon et Jeanne d’Albret, roi et reine de Navarre, duc et duchesse de Vendômois, vicomte et vicomtesse de Limoges, furent reçus au château d’Isle. Ils étaient accompagnés de l’évêque de Mende leur chancelier, et de celui d’Oloron, des seigneurs de Rohan, des Cars, de Pompadour, de La Vauguyon, etc. Le lendemain 21 décembre les consuls de Limoges y vinrent à leur avance.

            Au XVIIIe siècle, Gilles Le Duc donne les renseignements suivant, dans l’Etat du Clergé du diocèse de Limoges, 1702.

            « Isle est une chastellenie très riche pour ses domaines, dixmes et revenus, et très noble pour le nombre de fiefs qui en relèvent. Il y en a beaucoup dans la paroisse, dont l’évêque est seigneur (seigneur temporel et spirituel et général décimateur) ; il y a près et joignant l’église et dans le bourg, une ancienne et grosse tour et un beau château qui est la maison de campagne du seigneur évêque, dans un grand parc, clos de murailles, qui enferment de beaux jardins, une vigne de cent barriques de vin, un grand pré de cent charretées de foin, un beau bois et belle garenne, sur la rivière de Vienne en bel air, belle vue et belle situation, à une petite lieue de Limoges. Les dixmes, rentes et domaines valent bien 5,000 livres de rente, sans le casuel qui est fort considérable pour la quantité des fiefs qui relèvent de la terre d’Isle, dont la juridiction s’exerce par un seul juge, pourvu par le seigneur évêque, ce qui donne lieu de croire que la salle épiscopale et le pont Saint-Martial sont unis à celles d’Isle et ne font plus qu’une seigneurie. »

            Pendant la Révolution la terre et le château d’Isle furent vendus avec toutes leurs dépendances, comme bien national. L’adjudication, qui eut lieu le 18 février 1791, les attribua au citoyen Deloménie, homme de loi à Limoges, pour la somme de 55,850 fr. (Archives de la Haute-Vienne, Série Q. liasse 37).

            Le château, avec sa belle tour, fut démoli en grande partie pendant la Révolution. Un dessin exécuté par Beauménil vers 1780, nous donne la vue de la façade postérieure d’un corps de bâtiment qui n’existe plus. On remarque aujourd’hui dans les jardins qui entouraient le château une magnifique vasque, à quatre étages, en granit, qui depuis le XVIIe siècle verse toujours une eau abondante.

 

 

    

        Jusqu’à la Révolution, la paroisse d’Isle avait une enclave sur la rive gauche de la Vienne. Cette enclave comprenait les villages de Bosmie, Charroux, Viblac, Verthamont, le Boucheron, Bastide, Leytrade, Frugerie, Poulouzat, etc. C’est en 1792, que, par décision du conseil général de la Haute-Vienne, Bosmie fut érigée en commune. Les villages de cette enclave avaient ensemble une population de 467 habitants. Aussi c’est avec raison, qu’en 1770, on donnait à Isle, y compris ces villages, 1500 communiants, environ 2,000 habitants.

 

            Les villages de la commune d’Isle sont :

 

Aiguille (L’). — Pont sur la Vienne qui fait communiquer avec la commune de Bosmie, près le confluent de la Briance.

Bacaillat.

Balézis. — Au mois de décembre 1001, Hilduin, évêque de Limoges, donnait aux clercs et au monastère de Saint-Etienne de Limoges un petit domaine sur la Vienne, près du village de Balézie, Baslédius.

Dès 1195, différents actes nous font connaître les acquisitions faites par les religieux de Grandmont dans la paroisse d’Isle, dans le lieu qu’on désignait alors sous le nom de La Grange ou La Chapelle de Balézis. En 1206, Bernard Reix (Regis) et Pierre son frère y font une vente au prieur général de Grandmont. En 1215, Adhénard Simon, sa femme et son fils vendent à ces religieux une terre à Balézis. En 1216, Brugerand leur fait donation d’une maison et de trois sous de rente reposant sur des immeubles sis à Balézis.

En 1224, la chapelle de Balézis était construite et on y trouve installée une communauté assujettie à la règle de saint Etienne de Muret. La conventualité de cette communauté n’eut pas une longue durée, soixante dix ans environ, car les guerres et les épidémies en emportèrent tous les religieux. Vers 1295, cette maison était réunie au chef-lieu de l’Ordre de Grandmont, et, par la suite, le prieur de Balézis ne fut plus que l’administrateur des biens possédés en ce lieu.

En 1568, Michel de La Garde était prieur de Balézis ; Pardoux de La Garde lui succéda dans cette charge. Un document de cette date nous rappelle ce qu’avait été Balézis : « De tous temps, il y avait eu un prieur au dit lieu, lequel avait son église à gouverner, où il célébrait le service divin, assisté de religieux dudit Ordre de Grandmont en tel nombre que le revenu dudit prieuré pouvait substenir ; qu’il y eut église belle et ample pour le lieu, garnie d’autels, de plusieurs saintes reliques et de cloches, comme aussi de deux rangs de chaises de religieux au nombre de treize... Il y a cimetière dépendant de ladite église, où il y a plusieurs tombeaux, comme aussi il y a eu anciennement maison, logis et jardin, tant pour le prieur que religieux, joignant et contigu à ladite église et prieuré, d’où paraissent encore les vestiges et vieilles masures. »

La chapelle existait encore en 1550, mais le service divin n’y était plus célébré.

Les religieux avaient aussi acheté, en 1253, d’un riche bourgeois de Limoges, Jean de Vayres, deux moulins situés sur la Vienne, près de Balézis. Ils les transformèrent en fabriques de papier, et nous voyons l’abbé général Georges Barny, les affermer en 1654, moyennant cent livres argent, plus six rames de papier espagnol.

Il ne reste plus aujourd’hui du monastère de Balézis que le souvenir bien vague de son existence et le nom de La Chapelle conservé à l’endroit où s’élevait l’église de ce petit couvent.

En 1618, Pierre Descordes était seigneur de Balézis. Ses armes sont d’azur à deux lions adossés d’or. En 1789, c’était François Maleden de Balézis.

Bailles (Les). — Jean Noailhé acquit, en 1623, le fief des Bailes. Ses armes sont d’argent à l’aigle contournée, le vol abaissé de sable. Il y a une plaque de cheminée sur laquelle on lit ce vers : Conveniunt rebus nomina sæpe suis.

M. Beaubrun, propriétaire des Bailes et maire de la commune d’Isle pendant plus de trente ans, a obtenu pour l’agriculture du pays les plus beaux résultats qui servent d’exemple et stimulent les cultivateurs.

Breuil (Le).

Caillaud (Le). — Siméon Romanet, écuyer, secrétaire du roi, né en 1686, était seigneur du Caillaud. Ses armes sont de gueules au chevron d’or, accompagné de trois branches de romarin de sinople posées 2 et 1. L’usine du Caillaud, qui était alors un moulin à papier, fut détruite par un incendie en 1769.

Chapelle (La). — A peu de distance et à l’ouest du bourg existait, dès 1538, une chapelle rurale de Notre-Dame-de-Pitié. Ce lieu n’en a conservé que le nom.

Chabroulie (La).

Champs (Les).

Claireau (Le).

Cluseau (Le).

Cluseau (Le Bas). — Propriété acquise de M. Léobon Parant, en 1893 pour faire partie de l’asile départemental d’aliénés de Naugeat. On y a installé une section des maladies de cet établissement.

Courrières (Les) appartenaient, en 1314, à la famille Benoist. Pierre Barbou acheta Les Courrières en 1708. Martial Barbou fit construire une fabrique de papier en 1777. C’est de cette fabrique que sortirent pour la région la presque totalité des papiers destinés au timbre officiel pendant la Révolution. A la mort de Léonard Barbou, en 1820, on vendit les Courrières. Les armes de cette famille sont d’azur au dextrochère de carnation, vêtu d’argent, tenant une palme et un épi d’or, surmonté d’un croissant de même.

Enraud. — Les Pères de l’Oratoire de Limoges ont possédé Enraud où ils avaient une chapelle que l’on y remarque encore. La famille Romanet semble avoir bâti le château, puisqu’on y trouve ses armes en deux endroits. Cependant, vers 1580, Jean Boyol était seigneur d’Enraud ; ses armes sont d’azur à la fasce en devise de gueules, accompagnée en chef d’un lion léopardé d’or et en pointe de six besants de même posés 3, 2, 1.

Envaud. — Pierre Vidaud était seigneur d’Envaud en 1701. Ses armes sont d’azur à la triangle d’or, accompagnée en chef de trois fleurs de lis et en pointe d’un lion léopardé de même.

Gains. — La propriété de Gains, qui appartenait à la famille Baillot, passa par succession dans la famille Lamy. Jean-Yrieix Lamy de La Chapelle épousa le 16 juin 1798, Valérie-Célestine Baillot d’Etiveaux, fille de Martial Baillot d’Etiveaux. Les armes de la famille Lamy de La Chapelle sont d’azur à la colombe d’argent.

Garaudie.

Genety. — En 1658, N... Vidaud était seigneur de Généty.

Gigondat.

Gondaud (Le).

Gougrassat.

Jourdanie (La). — On voit sur un vitrail, à La Jourdanie, un écusson d’azur au chevron d’or surmonté d’une croisette de même, et en pointe une tour d’argent maçonnée de sable. Ce sont les armes de la famille Jarrige de la Morélie des Biards.

Othon-Grégoire Benoist, époux de Léonarde Moulinier, était seigneur de la Jourdanie. Il mourut en 1761.

Mas de l’Aurence (Le).

Meignieux.

Mérignac. — Etienne Benoist, en 1426, possédait Mérignac. Ses armes sont d’azur au chevron d’or, accompagné de 3 mains bénissantes d’argent.

Mathieu Romanet du Caillaud, né en 1714, était écuyer, lieutenant du maire à Limoges et seigneur de Mérignac.

Parpayat. — Antoine Des Cordes, seigneur de Parpayat en 1655, porte pour armes d’azur à deux lions adossés de gueules.

Reignefort. — Jean de Lubersac, seigneur de Reignefort en 1617, épousa Charlotte Chantois, fille de Jean Chantois, seigneur de l’Aumônerie, Cieux et Reignefort. De Lubersac porte de gueules à un loup passant d’or, et Chantois d’argent au chevron de gueules, accompagné de trois tourteaux de même, 2 en chef et 1 en pointe. Puis on trouve Jean-Baptiste de La Biche, écuyer, seigneur de Reignefort, qui mourut en 1747 et dont les armes sont d’azur à la bande d’argent, accompagné en chef d’une étoile d’or et en pointe d’une biche passante de même.

Roches (Les).

Thiat. — Guillaume de Roulhac, qui épousa, en 1710, Marie-Marcelle de Maledent, était seigneur de Thiat. Ses armes sont d’azur à trois étoiles d’or, au chef cousu de gueules chargé d’un croissant d’argent.

Verdier.

Verthamont. — Le manoir de Verthamont, composé d’un corps de bâtiment et d’une tour ronde, a été le lieu d’origine de la famille de ce nom. Ses armes sont écartelé au 1e de gueules au lion d’or, aux 2e et 3e à cinq points d’or équipolés à quatre d’azur, au 4e de gueules.

C’est un peu au-dessus du gué de Verthamont, autrefois dit des Salesses, que l’armée allemande du duc des Deux-Ponts, forte de plus de 30,000 hommes, passa la Vienne au mois de juin 1569, quelques jours avant la bataille de La Roche-l’Abeille.

   Villebois-sur-Vienne (Moulin de)