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Extraits du Dictionnaire Historique et Géographique de la Haute-Vienne d'André LECLER

Réimpression de l'édition de Limoges, 1920-1926 - Laffite Reprints, Marseille, 1994

Date : 09/02/2023

 

SAINT-AMAND-MAGNAZEIX, chef-lieu de commune dans le canton de Châteauponsac, a 3 070 hectares de superficie et 1 346 habitants. Son altitude au-dessus du niveau de la mer est de 383 mètres.

La cure de Saint-Amand-Magnazeix était dans l’ancien archiprêtré de Rancon. Le commandeur de Morterolles y nommait les titulaires, dès 1580. Le patron était Saint-Amand, solitaire, dont la fête était le 25 juin. Vers la fin du XVIIIe siècle, il y avait 680 communiants, environ 908 habitants.

Les visiteurs de 1615, constatèrent que l’église de Saint-Amand était en bon état, et qu’elle était pourvue de tous les objets nécessaires à l’exercice du culte. Cette église avait été construite au XVe siècle, elle avait le titre de cure en 1580.

Pendant la Révolution, le 17 prairial an IV, (5 juin 1796), le presbytère de Saint-Amand, fut vendu comme bien national, au sieur Gaillard, pour la somme de 1 887 francs. (Arch. de la Haute-Vienne, Q. 149. n° 12.)

Il existe encore dans le cimetière un Fanal funéraire ou Lanterne des Morts, qui est une colonne carrée de 0.95 centimètres de côté. Au sommet qui est surmonté d’une croix, quatre fenêtres forment la lanterne. Un autel liturgiquement orienté est à la base.

Ont été curés de Saint-Amand-Magnazeix : François Perron, en 1760–1762. – Léonard Muret, en 1764. – François-Joseph Muret, en 1783. – Louis-Protais Marcoulla-Prévôtière, en 1803. – Antoine Froment, nommé le 28 août 1833. – Jacques Thevenot, le 21 octobre 1833. – Antoine Nadaud, le 1er avril 1852. – Joseph Caillaud, en 1883. – Jean Besse, en 1888. – Barthélémy Delort, en 1890, jusqu’en 1895. – Pendant deux ans la paroisse fut desservie par le curé de Morterolles. – Henri Thenon, nommé en 1897. – Etienne Pezard, en 1902, jusqu’en 1907. – La paroisse a été ensuite desservie par le curé de Morterolles.

 

Les villages de la commune de Saint-Amand sont :

 

Bonneil.

Bussière-Rapy (La), était dans la paroisse de Fromental, en 1282, mais plus tard ce fut une cure qui vers la fin du XVIIIe siècle avait 140 communiants (environ 190 habitants). Sa fête patronale était l’Assomption de la Sainte Vierge. Les chevaliers du Temple y nommaient le curé, en 1282. Ce fut ensuite le commandeur de Morterolles, en 1679. L’église était grande, mais tombait en ruine. Dès 1615, la voûte de la nef n’existait plus et l’on jugeait utile de faire abattre celle du chœur pour prévenir les accidents. Après la Révolution, le 4 vendémiaire an XIII (26 septembre 1804) ce qui restait de cette église et le cimetière, furent vendus au sieur Chatenet pour la somme de 510 francs (Arch. de la Haute-Vienne, Q. 290). Déjà pendant la Révolution, le 17 prairial an IV (5 juin 1796), le presbytère avait été vendu comme bien national, au sieur Antoine Châtenet, pour la somme de 321 francs. (Arch. Haute-Vienne, Q. 148, n° 13).

Ont été curés de Bussière-Rapy : Jean Dufour, le 30 mai 1695. – Léonard Lavaleyse, 1732-1764. – N. Valière, mort en 1773. – N. Decelle, 1773. – N… Barret, 1777. Etienne Sudre, 1782. – N. Junien, 1785.

Chatenet (Le).

Champeau.

Champs (Les).

Cauroux (Le).

Chezaud (Le).

Combes (Les).

 

Cerveix (le).

Cros (Les).

Feux.

Fougères (Les).

Got (Le).

La Lande. 

Lascoux. 

Lavalade.

Montaneau.

Moulin du Temple.

Marieras.

Monchenon.

Montcocu. – Un souterrain-refuge de l’époque gallo-romaine existe dans ce village.

Peutier.

Puyferat. – Lieu d’origine de la famille de ce nom.

Soulier (Le). – Un souterrain-refuge de l’époque gallo-romaine se trouve dans ce village.

Tour Vaugelade. – Habitation ancienne qui a été détruite.

Varnac.